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Questions et réponses

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Avez-vous besoin de l’approbation de Bluewater pour aller de l’avant?
Conformément aux exigences de la SIERE, l’appui du conseil municipal au projet de Bedrock est une étape nécessaire pour compléter les approbations de la SIERE. Il importe à Bedrock que le conseil de la municipalité de Bluewater adhère au projet et l’appuie.
Quels avantages ce projet apportera-t-il à notre communauté? Au-delà de la création d’emplois annoncée et des paiements aux propriétaires fonciers, y a-t-il d’autres retombées communautaires? Pourriez-vous être plus précisfic about the proposed community benefits please?
Le projet CAES apporte de nombreux avantages à la communauté de Bluewater et à l’ensemble de la région. Pendant la phase de construction et de mise en service, plus de 800 emplois seront créés, offrant des débouchés et stimulant l’économie locale. Une fois en exploitation, le projet soutiendra environ 40 emplois à temps plein, assurant à la communauté un emploi durable et de la stabilité.
De plus, le projet CAES contribue aux revenus de Bluewater, augmentant les ressources financières de la municipalité pour ses initiatives de développement et d’amélioration communautaires. Grâce à un plan d’avantages communautaires dédié, le projet offre un soutien continu à la municipalité de Bluewater et à ses résidents, favorisant une collaboration et un partenariat durables.
En répondant aux besoins énergétiques croissants de l’Ontario, le projet CAES joue un rôle essentiel dans la sécurité d’un approvisionnement fiable et durable. À mesure que la population et la demande augmentent, le projet contribue à la stabilité et à la résilience du réseau électrique provincial.
Outre ses retombées économiques et énergétiques, le projet CAES est une démarche respectueuse de l’environnement. Sans émissions et avec une empreinte minimale, il s’inscrit dans les objectifs d’énergie verte et favorise un environnement plus propre et plus sain pour la communauté et les générations futures.
Avez-vous pensé aux résidents des environs qui vivent si près de cette immense installation? Elle se trouverait à près de 500 mètres de notre maison.
Oui, Bedrock a assurément tenu compte des résidents avoisinants, en particulier des propriétaires de lots détachés adjacents et de leurs souhaits, tant lors de la préconsultation que pendant la construction et l’exploitation courante.
Notre plan prévoit qu’une fois les installations de raccordement examinées et arrêtées par les personnes dont les terrains seraient traversés, l’agent immobilier de Bedrock rencontrera chaque propriétaire voisin ou adjacent pour discuter du projet en détail et répondre à toutes les questions soulevées. Ces rencontres viseront à déterminer si chaque propriétaire peut être accommodé à son emplacement actuel pendant les phases mentionnées ci-dessus, ou s’il préfère un déménagement (temporaire ou permanent), auquel cas toutes les mesures nécessaires seront prises, y compris une réinstallation permanente équivalente conforme aux choix raisonnables de chaque propriétaire touché.
De combien d’installations et de bâtiments Goshen Line a-t-elle besoin? Il y a déjà des lignes électriques, des éoliennes, et maintenant une installation à air comprimé qui veut s’ajouter.
Il n’y aura qu’un seul accès depuis Goshen Line vers la centrale et son raccordement au réseau à l’emprise routière non ouverte de Blue Bluff Road.
Quels niveaux de bruit prévoyez-vous?
Bedrock respectera en tout temps les exigences réglementaires ontariennes en matière de bruit. Nous prévoyons que le bruit en limite de propriété se situera entre 30 et 40 dB la nuit, soit essentiellement le niveau d’une conversation feutrée ou du bruissement des feuilles dans la brise. Il pourrait dépasser 40 dB le jour.
La limite sonore applicable correspond à la plus élevée entre le niveau sonore ambiant OU la ou les limites d’exclusion applicables du MEPP. Le niveau sonore ambiant peut être établi par mesure (p. ex. une surveillance du bruit sur plusieurs jours). En milieu rural, les limites d’exclusion applicables du MEPP sont généralement celles de la classe 3, définies dans la norme NPC-300.
Bedrock paiera-t-elle les taxes foncières sur l’installation au taux commercial normal?
Bedrock paiera les taxes foncières au taux industriel
Bedrock a-t-elle reçu des subventions d’un ordre de gouvernement (des contribuables)?
Bedrock n’a reçu aucune subvention gouvernementale. La totalité des coûts de développement provient d’investissements privés.
L’éclairage de l’installation respectera-t-il les normes de ciel étoilé?Nos plans préliminaires étant terminés, l’éclairage prévu respecte les normes de ciel étoilé
[RÉPONSE À FOURNIR]
Sur quel type de terrain l’installation sera-t-elle située? Bedrock utilisera-t-elle le minimum de terrain plutôt que le maximum, afin d’éviter les terres agricoles?
Nous implantons l’installation sur des terres agricoles offertes par les propriétaires. Nous n’utiliserons que le minimum de terrain nécessaire à nos installations. Le reste des terres inutilisées de chaque propriété demeurera en culture.
Bedrock mettra-t-elle en place des pratiques de protection des propriétés résidentielles voisines contre le bruit, la poussière, etc., convenues avec les résidents et la municipalité?
Bedrock prévoit aménager des bermes plantées d’arbres autour de chaque installation afin d’en réduire la visibilité et le bruit éventuel pour la communauté. Nous estimons également que la plantation d’arbres et l’aménagement paysager font partie intégrante du projet. Dans le cadre de notre évaluation environnementale, nous réaliserons une étude de bruit conforme à l’ensemble des règlements applicables. Pendant la construction, le projet limitera les nuisances par un contrôle des poussières et un nettoyage régulier des routes.
Combien de propriétaires touchés ont donné leur accord? Quel niveau sonore le voisinage doit-il attendre le jour? À quelles répercussions les voisins devront-ils s’adapter si le projet va de l’avant? D’où provient l’énergie qui sera stockée pour une utilisation ultérieure?
L’appui soutenu des propriétaires fonciers jusqu’à présent est très apprécié. Pour les terrains des réservoirs et de surface, l’ensemble des propriétaires (11 propriétaires) adhèrent au projet, et des conventions d’option signées sont en place pour les terrains et les réservoirs. Les propriétaires situés sur le tracé proposé du pipeline d’air en sont actuellement à l’étape de négociation en comité, à mesure que nous réglons ces détails.
Le jour, le niveau sonore équivaudra au bruissement de l’herbe ou des feuilles. Pour éviter tout dérangement au voisinage, l’ensemble des turbomachines sera installé à l’intérieur d’un bâtiment doté de mesures d’atténuation acoustique. Les puits des deux sites de réservoirs n’émettront aucun bruit perceptible par la communauté.
L’énergie proviendra de la production régionale du réseau géré par la SIERE, principalement de l’éolien et possiblement d’excédents nucléaires ou hydrauliques, selon les conditions saisonnières et d’exploitation.
Où puis-je obtenir une copie papier de la présentation et des vidéos du 29 mai? Une grande partie de la vidéo est passée très vite et j’aimerais la revoir.
Enregistrement vidéo et présentation publiés HERE.
Qui est Bedrock Energy Corp? Pourquoi n’y a-t-il aucune information sur votre entreprise en ligne?
Bedrock est une petite société ontarienne fermée, fondée par des experts chevronnés du secteur de l’énergie pour développer des projets de stockage. Un site web propre à Bedrock et des présentations vidéo expliquent directement ce que fait l’entreprise et ce qu’elle développe à Bayfield et Stanley.
Pourquoi une période de commentaires si courte? Le 12 juin est dans moins de deux semaines, sans compter les fins de semaine.
Peu importe les échéances, n’hésitez jamais à communiquer avec les représentants de Bedrock pour nous faire part de vos idées, préoccupations, questions ou de tout ce qui vous vient à l’esprit. Nous serons heureux de vous lire. Nous vous invitons à nous transmettre vos commentaires d’ici le 12 juin, afin d’en faire une collecte complète et de pouvoir les partager avec la municipalité. Cela dit, si d’autres questions surgissent à quelque moment que ce soit, n’hésitez pas à nous joindre par notre site Web ou à media@bedrockenergycorp.com
Pourquoi les propriétaires fonciers voisins n’ont-ils pas été informés non plus? Nous habitons juste à côté de Blue Bluff Road et l’avons appris la semaine dernière d’un voisin inquiet. Nous avons l’impression que bien des gens ont été laissés dans l’ignorance.
Cette première assemblée publique vise à faire connaître le projet au plus grand nombre, au moyen d’avis dans les journaux et de circulaires. Le public sera informé des prochaines portes ouvertes, où nous encourageons une participation communautaire accrue.
Pouvons-nous obtenir les données et la méthodologie des travaux environnementaux sur le terrain?
Les experts de Bedrock, Stantec Engineering, seront disponibles pour vous rencontrer et discuter des
données et de la méthodologie des travaux environnementaux sur le terrain, une fois ceux-ci terminés.
Y aura-t-il d’autres emplacements en Ontario à l’avenir?
À l’heure actuelle, Bedrock ne prévoit que cet emplacement, mais pourrait en envisager d’autres à l’avenir. Il existe très peu de réservoirs semblables.
Quel investissement total prévoyez-vous pour ce projet?
Les budgets d’immobilisations de la centrale et des installations de raccordement continuent d’être précisés; une fois l’investissement total connu, Bedrock confirmera le montant prévu, qui est considérable.
Quels ont été les commentaires des groupes d’intervenants — Autochtones et autres propriétaires fonciers? Existe-t-il un dossier public permettant de les consulter?
Les groupes de parties prenantes sont variés. Toutes les questions et tous les commentaires, comme les vôtres, seront rendus publics sur notre site. Les propriétaires des réservoirs appuient le projet, comme en témoigne la signature de leurs conventions d’option et de leurs baux de stockage d’air. Les communautés autochtones rencontrent fréquemment Bedrock et se réunissent aussi entre elles, parfois à huis clos, pour se renseigner sur le projet et définir leur position. Les propriétaires touchés par le pipeline d’air se renseignent également à son sujet tout en réfléchissant à leur position au sein d’un comité de travail, et ces discussions se poursuivent.
J’aimerais en savoir plus sur votre équipe. Je ne trouve aucune information sur votre site. Merci de la fournir.
L’équipe de Bedrock compte un conseil d’administration chevronné de sept personnes possédant des compétences en génie électrique et en génie de fond de puits, en financement de haut niveau, en comptabilité agréée, en droit et en réseaux électriques, ainsi qu’une haute direction qualifiée en gestion de projet, dont un ancien directeur de la SIERE et l’ancien chef de la direction d’Hydro One Networks, et du personnel junior qui relève quotidiennement des cadres supérieurs.
Cela se fait-il ailleurs en Ontario? Au Canada?
Le stockage d’énergie par air comprimé est envisagé dans l’Ouest canadien et à d’autres endroits en Ontario.
À l’heure actuelle, l’Ontario perd environ 319 acres de terres agricoles par jour au profit du développement et d’autres usages. Selon l’Ontario Land Trust, ce rythme de perte a doublé entre 2016 et 2021. Les administrations urbaines comme rurales ont fait preuve d’un manque de vision notoire en matière de préservation des terres nourricières. J’hésite à appuyer votre projet à moins que toutes les autres options d’implantation aient été épuisées.
Le personnel de Bedrock partage votre inquiétude devant la disparition des terres agricoles productives. Notre équipe met tout en œuvre pour réduire la superficie de terres qui devra être retirée de la production : nous avons modifié à plusieurs reprises l’aménagement du site afin de réduire l’occupation du sol et l’empreinte du projet, et de préserver les usages agricoles et récréatifs des propriétaires locaux. Il serait impossible d’éviter entièrement l’utilisation de terres agricoles tout en procurant au public l’électricité dont il a grand besoin pour l’agriculture et d’autres usages. Un avantage capital pour la communauté, les propriétaires et le projet tient au fait que les deux réservoirs rocheux n’occupent aucune surface au sol, puisqu’ils se trouvent à 0,5 km sous les terres agricoles productives.
En guise de contexte, Bedrock consulte étroitement les propriétaires locaux depuis de nombreuses années sur les façons de réduire l’empreinte du projet. Parmi les solutions proposées figure le regroupement des têtes de puits sur des plateformes condensées; les emplacements clôturés des puits de production de gaz désaffectés seront rendus à l’agriculture. Plusieurs options d’optimisation des terrains et des installations ont été examinées lors de rencontres avec les propriétaires locaux, ce qui a mené à l’étude et à la discussion des 13 configurations de site mentionnées plus haut, afin d’arriver au plan le plus efficace et le moins intrusif. Chaque tracé envisagé pour le pipeline d’air tient compte de la nécessité d’éviter, dans la mesure du possible, les ravins, les cours d’eau et les boisés.
Une autre préférence de Bedrock en matière d’occupation du sol, qui fait l’objet de négociations en cours avec les propriétaires, tient à l’avantage d’enfouir un système de transport d’air (une conduite) sous les terres agricoles productives plutôt que de relier les installations par des poteaux et des fils aériens permanents. Non seulement les fils et les poteaux constituent un obstacle constant et incommode à contourner en culture, mais ils occupent inutilement des terres de valeur; une conduite enfouie, elle, laisse l’agriculture se poursuivre sans interruption au-dessus. Bedrock a en outre envisagé de regrouper les équipements électriques dans une seule installation à un seul endroit, plutôt que de construire deux installations — une au-dessus de chaque réservoir; un site unique (la préférence de Bedrock) permettra de conserver une superficie importante de terres agricoles productives au-dessus de chaque réservoir.
Bedrock réitère sa volonté de travailler en collaboration avec l’ensemble des propriétaires afin de limiter les perturbations aux terres agricoles productives, particulièrement pendant la construction et l’exploitation. Prenons le drainage souterrain : Bedrock s’est engagée à coordonner — et l’a déjà fait avec certains propriétaires avant le début du projet — l’emplacement des servitudes proposées pour les conduites, en vue d’éviter tout problème de bris de drains à l’avenir.
Bedrock demeure ouverte à toute autre suggestion susceptible d’améliorer l’aménagement du site, de respecter le territoire et de réduire davantage l’utilisation de terres agricoles. Toutes les terres inutilisées autour des installations regroupées continueront d’être cultivées.
Vous avez mentionné que ces terrains seront remis dans leur état d’origine à la fin de l’exploitation. Quel est l’échéancier de la fin des travaux? Quand les terrains seront-ils remis dans leur état d’origine? Quel en est le coût? Et un fonds est-il réservé pour payer la remise en état des terrains?
Oui, une fois sa vie utile terminée, qui pourrait atteindre 40 ans ou plus, le projet sera démantelé, les puits seront obturés et les terres rendues à l’agriculture. Comme il est d’usage pour ce type de projet, des fonds seront mis de côté au cours des dernières années d’exploitation, lorsque la dette aura été remboursée et que le montant du démantèlement aura été budgété, et avant que le projet cesse ses activités et que ses revenus prennent fin.
Tous les agriculteurs dont les terres seront touchées ont-ils donné leur accord?
Oui, tous les agriculteurs concernés par les réservoirs et les installations de surface ont donné leur accord, et des ententes d’option sont en place. Les contrats des propriétaires fonciers pour le tracé de raccordement sont en phase de négociation.
Combien de propriétaires fonciers participent et ont adhéré au projet?
Onze propriétaires fonciers ont signé des ententes à ce jour, pour les installations de surface et les deux sites de réservoir.
Vous avez mentionné que le terrain retrouverait son usage d’origine une fois l’exploitation terminée. Combien de temps faudrait-il pour le récupérer?
Les terres inutilisées des propriétés que Bedrock met sous option seront rendues à l’agriculture. La durée de vie du projet est de 40 ans; avec un entretien adéquat, elle peut être plus longue.
Qu’en est-il de la valeur des propriétés touchées par cette installation industrielle? Il s’agit d’une petite propriété très recherchée, aujourd’hui dévaluée. N’est-ce pas important, ou est-ce pour cela que nous n’en avons pas été informés?
Bedrock est disposée à faire évaluer la valeur d’une propriété touchée. Le traitement des approbations du projet s’amorce, et l’usage veut désormais que l’on sollicite les points de vue et les commentaires du public, ce qui est important tant pour la communauté que pour l’entreprise.
Quelle superficie de terres agricoles les installations de surface occuperont-elles?
L’installation occupera une empreinte minimale de 120 acres car, très heureusement pour nous tous, l’avantage de ce site de stockage tient au fait que les réservoirs se trouvent en profondeur et ne nécessitent aucune installation de stockage en surface. Cette empreinte réduite se situe à l’arrière des terres Beeler et Hill, sur la Goshen Line.
La plateforme de puits rapprochée, sur la ferme Hill Lagoon, empruntera la Lagoon Road existante, et l’arrière du terrain de Paul et Kathy Steckle utilisera lui aussi le chemin existant menant à l’éolienne, afin de limiter l’empiétement sur les terres agricoles. Bedrock réduit l’occupation du sol partout où c’est possible, notamment par sa préférence pour l’enfouissement du système de transport d’air plutôt que des poteaux et des fils, pour que personne n’ait jamais à les voir ni à les contourner.
L’installation devrait présenter une hauteur comparable à celle d’une grange traditionnelle des années 1800, et bien inférieure à celle des lignes de 500 kV et des têtes de vis à grain du secteur. Le bâtiment et les raccordements électriques seront également ceinturés de bermes de terre, puis plantés surtout des mêmes variétés de conifères locaux que celles déjà présentes, afin de préserver le paysage rural actuel tout en faisant du site un projet communautaire d’énergie verte discret.
Bedrock souhaite vivement que la communauté se rallie à un projet réfléchi, et nous accueillons volontiers toutes vos idées
Quelle érosion la pression pourrait-elle provoquer sous terre, et que se passe-t-il en cas de surpression due à une défaillance? Quels essais et documents de recherche possèdent-ils? Des données historiques sur le CAES? A-t-on testé les méthodes, et quelles seront les répercussions dans 100 ans? Est-ce viable pour Bluewater? Bluewater aurait-elle besoin d’un plan d’évacuation en cas de défaillance de la centrale? Quelle est la fin de vie prévue? Politiques et procédures.
- Les récifs naturels pourraient subir une légère érosion ou un lissage de la roche pendant le cyclage de l’air; il sera toutefois possible d’en apprendre davantage à ce sujet une fois que Bedrock aura recueilli des données de carottage supplémentaires. Les carottes prélevées feront l’objet de divers essais en laboratoire spécialisé afin de déterminer l’ampleur de l’érosion susceptible de se produire. En conséquence, la construction de la centrale prévoira des dispositifs pour contrer l’effet sur son rendement, par exemple des systèmes de filtration, des séparateurs, etc.
- Une surpression est un événement hautement improbable, car les compresseurs en surface seront conçus pour surveiller la pression et se déclencher avant d’atteindre toute limite seuil.
- Des analyses de carottes antérieures établissent que les réservoirs peuvent supporter un gradient de pression de 1,1 lb/po² par pied. Nos pressions d’exploitation prévues se situent en moyenne à 0,76 lb/po² par pied, soit 69 % de la pression maximale autorisée. Les normes et règlements fixent la pression d’exploitation maximale à 80 % de la limite maximale; nous sommes donc en deçà de ce seuil.
- Les politiques et procédures d’exploitation seront élaborées avant la mise en service de la centrale et le début de l’exploitation. Comme l’installation CAES utilise de l’air plutôt que des combustibles fossiles et n’émet aucune émission, aucun plan d’évacuation n’est requis.
- Bluewater pourra se targuer d’accueillir la première installation CAES du genre en roche poreuse. Nous prévoyons une durée d’exploitation de 40 ans, au terme de laquelle nous procéderons à des analyses détaillées des équipements et des réservoirs afin de déterminer s’il y a lieu de les remettre à neuf, d’en prolonger la vie utile ou de les démanteler.
Serait-il possible d’utiliser la chaleur des compresseurs pour chauffer une serre commerciale?
Pendant la compression, l’air s’échauffe sous l’effet du travail du compresseur. Cette chaleur peut être captée et valorisée à diverses fins, notamment le chauffage de serres. Toutefois, comme notre système est conçu en circuit fermé, la chaleur de compression est emmagasinée et sert à réchauffer l’air au moment de son soutirage, juste avant son entrée dans les turbines de détente.
Prévoyez-vous un cycle quotidien? (Remplissage la nuit, vidange le jour)
Oui, l’exploitation actuelle est planifiée selon un cycle quotidien : nous prévoyons injecter de l’air pendant les périodes de faible demande. L’air injecté serait ensuite soutiré pour produire de l’électricité aux heures de pointe, au soutien du réseau et, par conséquent, des abonnés.
Dans votre vidéo, vous dites que l’Ontario a produit plus d’énergie que nécessaire et que nous avons même dû en vendre : pourquoi faut-il alors en produire davantage?
Les technologies de stockage comme le CAES servent à relever le défi de l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité. S’il est vrai que l’Ontario connaît parfois des surplus de production et doit brader de l’électricité, cela n’élimine pas pour autant le besoin de capacité de production ou de stockage supplémentaire.
Voici quelques raisons pour lesquelles le stockage d’énergie est nécessaire :
Variations saisonnières : la demande d’énergie fluctue au cours de l’année, avec des pointes à certaines saisons ou à certains moments de la journée. Les technologies de stockage comme le CAES comblent l’écart entre l’offre excédentaire et les périodes de forte demande, assurant un approvisionnement fiable et stable.
Stabilité du réseau : les systèmes de stockage d’énergie jouent un rôle déterminant dans le maintien de la stabilité du réseau et la gestion des fluctuations de l’approvisionnement. Ils aident à composer avec l’intermittence des sources renouvelables comme l’éolien et le solaire, en emmagasinant l’énergie excédentaire pendant les périodes de forte production et en la restituant lorsque la production est faible ou la demande élevée.
Croissance et expansion futures : la demande d’énergie évolue avec le temps sous l’effet de facteurs comme la croissance démographique, le développement économique et l’électrification de secteurs comme le transport. Anticiper ces besoins exige d’investir dans de nouvelles capacités de production ou de stockage.
Fiabilité du réseau : un bouquet énergétique diversifié et une infrastructure de stockage robuste contribuent à un réseau électrique fiable et résilient. Ils offrent une marge de sécurité lors d’événements imprévus comme des pannes d’équipement, des conditions météorologiques extrêmes ou des ruptures d’approvisionnement en combustible.
Devrez-vous creuser d’autres réservoirs, au-delà de ceux qui existent déjà?
Les réservoirs de Bayfield et de Stanley offrent des conditions favorables au stockage de volumes importants d’air comprimé. Bedrock a établi un plan prévoyant le forage de 66 puits accessibles par 24 têtes de puits en surface à Bayfield, et de 16 puits accessibles par 8 têtes de puits à Stanley. D’après nos résultats de modélisation actuels, il est peu probable que nous devions forer au-delà du nombre prévu. Il se pourrait même, pendant les travaux, que nous n’ayons pas à compléter la totalité des puits planifiés. Seul le début des opérations de forage permettra de confirmer un tel scénario, à mesure que nous acquerrons une connaissance quotidienne des caractéristiques de chaque réservoir.
De plus, ces puits seront forés à partir d’une seule plateforme et ne seront pas dispersés dans les terres agricoles. Cela fait partie de l’approche de Bedrock visant à réduire au minimum l’empreinte sur les terres agricoles utilisées.
Il est documenté que la fracturation déclenche une activité sismique. Veuillez traiter des risques d’activité sismique associés à ce projet. Please cite years of experience in similar geological structures in other locations.
La fracturation hydraulique et le CAES sont des procédés distincts, aux objectifs et aux effets différents sur l’activité sismique. Aucune fracturation ne sera employée, ni pendant l’aménagement ni pendant l’exploitation du projet de Bedrock. La fracturation sert, dans l’extraction du pétrole et du gaz, à créer des canaux dans des formations rocheuses contenant des hydrocarbures, souvent par l’injection de boues sous pression pouvant renfermer des matériaux abrasifs. Ce procédé comporte des risques de déclencher une activité sismique, en raison des fortes pressions et des mouvements possibles de la roche.
Le CAES, en revanche, consiste à stocker de l’air comprimé dans des structures naturelles ou artificielles afin de produire de l’électricité. Les pressions d’injection et le risque de contamination par des particules étrangères y sont nettement plus faibles que dans la fracturation. Le risque direct de déclencher une activité sismique associé à la fracturation ne s’applique donc pas au CAES.
Quant à l’expérience acquise en matière de CAES et d’activité sismique, des installations sont en exploitation depuis des décennies en Allemagne et aux États-Unis. Ces installations n’ont signalé aucune incidence notable sur l’activité sismique régionale.
Compte tenu de l’information et de l’expertise disponibles sur la géologie ontarienne, on prévoit que l’exploitation du CAES à Bayfield n’aura aucune incidence, ou une incidence minime, sur l’activité sismique régionale.
Qu’en est-il de la pollution de l’air? Quels sont les effets prévus sur la pollution atmosphérique et sonore?
Le projet CAES de Bedrock est exempt d’émissions. Pour le bruit, Bedrock respectera l’ensemble de la réglementation prévue par l’évaluation environnementale de portée générale.
Où ailleurs Bedrock exerce-t-elle ses activités?
Ce projet est le premier et le seul projet CAES de Bedrock; nous n’avons aucune autre exploitation à l’heure actuelle.
Pouvez-vous décrire le stockage de la chaleur issue de la compression de l’air et la façon dont elle est réutilisée? Y a-t-il une limite de temps pour la conserver?
La chaleur produite pendant la compression sera transférée à un fluide caloporteur et emmagasinée dans des réservoirs thermiques en surface. Ces milieux de stockage présentent une déperdition d’environ 1 degré Celsius par jour, ce qui signifie qu’il faudrait près d’une année complète d’arrêt pour que le fluide perde sa chaleur.
J’ai lu que certaines installations CAES chemisent les réservoirs de gaz épuisés. Le ferez-vous? Pourquoi ou pourquoi pas, et quels risques sont associés à l’utilisation de réservoirs pouvant contenir des traces de gaz naturel?
Cela s’apparente aux opérations de balayage à l’azote mentionnées. Le balayage à l’azote vise à évacuer le gaz naturel résiduel du réservoir, de sorte que le mélange de gaz naturel et d’air n’ait aucune ou presque aucune possibilité de s’enflammer. L’azote formera également une barrière inerte entre les éventuelles traces de gaz naturel et l’air injecté.
Quels sont les impacts environnementaux de ce projet?
Les répercussions environnementales de ce projet seront faibles, compte tenu des choix effectués à ce jour. Le projet sera exempt d’émissions et n’utilisera aucun combustible fossile; l’empreinte sur les terres agricoles existantes est réduite au minimum. Au fil de plusieurs versions, le plan d’implantation retenu pour les installations de surface a été conçu de manière à perturber le moins possible les cours d’eau, les rivières et les boisés. Le projet sera conforme à l’évaluation environnementale de portée générale applicable et respectera en tout temps les exigences en matière d’atténuation du bruit.
Bedrock privilégie l’enfouissement des raccordements entre les deux réservoirs au moyen d’un système de transport d’air souterrain, plutôt que des fils et des poteaux aériens dans les champs, afin que toutes les activités agricoles permanentes en surface demeurent commodes et inchangées.
Quel rendement prévoyez-vous pour la centrale? Comprimer l’air puis le relâcher demande de l’énergie.
Notre modélisation actuelle indique un rendement de 68 %.
Le cycle constant d’entrée et de sortie de l’air du réservoir pose-t-il des problèmes?
Le cycle continu d’entrée et de sortie de l’air du réservoir dans un système CAES (stockage d’énergie par air comprimé) peut soulever certaines questions auxquelles il faut répondre pour assurer un rendement optimal. Voici quelques-unes des principales considérations :
- Gestion thermique : la compression de l’air dégage de la chaleur, tandis que la détente produit du froid. Maîtriser ces effets thermiques est essentiel au maintien du rendement du système et à la prévention des hausses ou des baisses excessives de température. Des techniques comme la récupération de chaleur ou l’isolation thermique permettent d’atténuer ces préoccupations.
- Qualité de l’air et contaminants : le cycle d’injection et de soutirage peut introduire des contaminants ou des impuretés dans le système. Il importe de veiller à ce que l’air comprimé respecte les normes de qualité requises, exempt d’humidité, de particules et de tout contaminant potentiel. Des systèmes adéquats de filtration et de traitement de l’air doivent être en place pour maintenir la qualité d’air visée.
- Intégrité du système : le caractère cyclique du CAES sollicite les équipements, notamment le réservoir, les canalisations, les vannes et les autres composants. Il est essentiel de concevoir et de construire le système avec des matériaux robustes, des dispositifs d’étanchéité adéquats et des protocoles d’entretien réguliers, afin d’en assurer l’intégrité à long terme et de prévenir les fuites d’air ou les défaillances structurales.
- Considérations environnementales : le cycle d’entrée et de sortie de l’air du réservoir peut produire du bruit ou des vibrations susceptibles d’affecter le milieu environnant et les communautés voisines. Des mesures adéquates d’atténuation du bruit et d’amortissement des vibrations doivent être mises en œuvre pour en minimiser les effets.
Ces préoccupations ne sont que quelques exemples pris en compte dans nos travaux d’ingénierie actuels; elles seront approfondies à mesure que nous avancerons.
J’imagine que l’air actuellement dans le réservoir n’est ni de l’oxygène ni du CO2 : y a-t-il des préoccupations quant à son rejet après qu’il a alimenté la turbine?
Dans un système CAES, l’air du réservoir n’est généralement ni de l’oxygène pur ni du dioxyde de carbone (CO2). Il s’agit habituellement d’air ambiant, composé surtout d’azote (environ 78 %) et d’oxygène (environ 21 %), avec des traces d’autres gaz. Rejeter cet air directement dans l’atmosphère peut ou non soulever des préoccupations environnementales importantes liées aux teneurs en oxygène ou en CO2.
Cela dit, relâcher l’air du réservoir sans le valoriser représente une perte de potentiel énergétique. Les systèmes CAES adiabatiques sont conçus pour emmagasiner l’air comprimé comme forme de stockage d’énergie et le récupérer plus tard afin de produire de l’électricité. Idéalement, l’air devrait être réutilisé à l’intérieur du système, de façon à maximiser le rendement énergétique et à minimiser les pertes.
Notre objectif est donc de remettre l’air en circulation dans le système pour un nouveau cycle, et ainsi de l’utiliser sur plusieurs cycles de production d’électricité.
Comment vous assurez-vous que tout le gaz naturel a été entièrement retiré des réservoirs? S’il en reste, y a-t-il un risque de combustion?
Bedrock procédera à un balayage ou à un rinçage à l’azote avant d’amorcer l’exploitation du CAES. Cette opération vise à évacuer tout gaz naturel résiduel encore présent dans le réservoir.
Pour qu’il y ait un risque de combustion, la teneur en gaz naturel du mélange doit atteindre au moins la limite inférieure d’explosivité (LIE) de 4 %. Nos résultats de modélisation indiquent actuellement que la teneur maximale en gaz naturel de l’air soutiré serait de 0,4 %, soit dix fois moins que la LIE; il n’y a donc aucun risque de combustion.
L’air comprimé produit de l’humidité. Une quantité peut-elle être récupérée et réutilisée?
Bedrock a terminé l’ingénierie préliminaire de ses équipements et de la conception de l’exploitation et, bien que les cycles de compression et de détente produisent de l’humidité, les quantités en cause n’ont pas encore été calculées. Bedrock prend note de cette question et mettra sa réponse à jour à mesure que progressera la phase d’ingénierie détaillée.
Y a-t-il un risque pour les aquifères qui alimentent en eau les puits forés des habitations environnantes?
Non. Les ingénieurs de Bedrock estiment que le projet ne présente aucun risque pour les sources
d’eau potable. Chaque puits d’air foré sera conçu et construit de manière à isoler l’aquifère
d’eau potable, afin qu’aucun contact ni aucune interaction ne soit possible entre les puits d’air et
l’aquifère, grâce à plusieurs colonnes de tubage d’acier séparées par des ciments spécialisés. Quoi qu’il en soit, Bedrock mandatera Stantec pour réaliser un programme complet d’échantillonnage
et de surveillance de l’eau avant la construction, qui se poursuivra pendant les travaux et au-delà
du début de l’exploitation. Il est très important pour Bedrock d’assurer en tout temps la disponibilité
d’une eau propre et, pour plus de certitude, Bedrock détient une assurance à l’appui de cet engagement.
Pour confirmer : ce projet mettra-t-il fin à la vente de notre énergie excédentaire?
À lui seul, ce projet ne peut mettre fin à toutes les ventes d’énergie excédentaire de l’Ontario. Ce qu’il fera, c’est
récupérer une énergie autrement gaspillée et la stocker. Ainsi, plutôt que de voir l’éolien être bridé, celui-ci pourrait produire
la nuit, tout comme l’hydraulique aujourd’hui déversée, et ce projet pourrait capter cette énergie et la stocker en vue
d’une utilisation sur le réseau le lendemain, au moment où elle est nécessaire.
Placez-vous des fonds en fiducie pour la durée du projet (au cas où quelque chose tournerait mal)?
Oui. Une police d’assurance complète couvrira les éventuels incidents pendant les années de construction et d’exploitation; des fonds seront réservés au déclassement ultérieur, dans le cadre du plan et du processus d’approbation du MRNF.
Le projet devant s’achever dans quatre ans, avez-vous un acheteur garanti pour l’énergie?
Bedrock aura un acheteur garanti pour l’énergie bien avant le début de toute construction.
Si une autre technologie rendait un jour le CAES obsolète ou si l’installation fermait, avez-vous des fonds réservés au déclassement et à la remise en état du terrain?
Oui. Le projet aura une durée de vie utile de plus de 40 ans et serait vraisemblablement maintenu en attente même si une nouvelle
technologie voyait le jour. Il n’existe en réalité que deux milieux facilement accessibles pour le stockage à l’échelle du réseau : l’air et l’eau, parce qu’ils sont partout.
La technologie évoluant sans cesse et ce projet devant entrer en service en 2028, existe-t-il un plan de contingence pour l’évolution technologique
Comme l’achèvement de notre projet est prévu pour 2027-2028, il importe d’anticiper l’évolution possible des technologies. Le rythme rapide des avancées technologiques exige un plan de contingence solide et, bien que Bedrock ne prévoie aucune évolution majeure susceptible de rendre le projet obsolète, nous avons néanmoins tenu compte des éléments suivants.
- Conception évolutive : notre projet est conçu en composants modulaires qui s’assemblent pour former l’exploitation CAES. Cela nous permettra de procéder facilement à des mises à niveau ou à des remplacements si une nouvelle technologie devient accessible. Cette approche tournée vers l’avenir garantit que le projet peut suivre les avancées sans refonte majeure.
- Partenariats stratégiques : Bedrock travaille à nouer des partenariats stratégiques avec des fournisseurs de technologies et des experts de l’industrie qui sont à l’avant-garde du développement du CAES. Ces collaborations nous donnent accès aux avancées les plus récentes, à une connaissance précoce des technologies émergentes et à d’éventuelles options de mise à niveau.
- Harmonisation réglementaire : Bedrock suit de près l’évolution des règlements et des politiques qui favorisent l’adoption de technologies de pointe dans le secteur de l’énergie. Cela nous permet de comprendre l’orientation des exigences à venir et de veiller à ce que notre projet s’y conforme.
D’autres sites comme celui-ci sont-ils déjà en exploitation en Ontario? Si oui, depuis combien de temps? Quelle est la durée de vie prévue du réservoir?
Aucun site n’utilise actuellement la roche poreuse pour le stockage d’air en Ontario, mais de nombreuses
formations géologiques semblables servent au stockage de gaz naturel à des pressions comparables à celles prévues.
NRStor exploite une installation de stockage d’énergie par air comprimé dans une formation saline près de Goderich,
en service depuis environ 5 ans.
La durée de vie des réservoirs est illimitée. Celle des équipements est vraisemblablement de 50 ans.
Est-ce une première en Ontario?
Oui, pour le stockage d’air en roche poreuse, il s’agit d’une « première »; non pour le stockage d’air en formations salines, réalisé à plusieurs reprises; et le recours à la roche poreuse n’est pas non plus une « première » pour le stockage de gaz dans
le même type de réservoir de roche poreuse, où l’Ontario stocke du gaz naturel depuis 70 ans, en toute sécurité
et de façon fiable.
En quoi ce projet ressemble-t-il à l’installation NStor de Goderich? Existe-t-il d’autres installations semblables en Ontario?
Ce projet ne ressemble à l’installation de NRStor à Goderich que par le fait qu’il s’agit d’un site de stockage
d’énergie par air comprimé. Bedrock croit comprendre que NRStor utilise une petite caverne saline pour stocker son air à des pressions plus faibles,
alors que Bedrock utilisera des réservoirs de roche poreuse à des pressions approuvées par le MRNF. En général,
les cavernes salines sont des espaces ouverts qui nécessitent moins de puits pour accéder au sous-sol que
ce ne serait le cas pour un réservoir de roche poreuse plus vaste. Cela dit, tant la caverne saline que les réservoirs rocheux sont
entourés de couches de sel qui agissent comme un joint d’étanchéité naturel, retenant l’air et prévenant toute fuite.
À quelle profondeur se trouve le réservoir?
Le réservoir se trouve à une profondeur d’environ 530 m.
Un fonds est-il réservé aux urgences ou aux complications?
Oui, des fonds seront réservés et budgétés pour parer aux urgences et aux imprévus. Le projet est couvert par une assurance étendue pour toutes sortes de responsabilités et d’éventualités. S’y ajoute un cautionnement pour chaque puits, fixé par le gouvernement pour toute la durée du projet.
Quelle quantité de béton faut-il couler pour les installations de Stanley et de Bayfield?
Le ciment employé pour le forage, l’obturation et l’abandon des puits diffère du béton classique utilisé en construction. Le béton est un matériau polyvalent servant à divers ouvrages, tandis que le ciment de tubage est une formulation spécialisée employée depuis longtemps dans la construction de puits de pétrole et de gaz pour sceller et stabiliser les trous de forage. Ce ciment a la consistance d’un lait frappé jusqu’à ce qu’il durcisse.
Nous prévoyons donc utiliser environ 138 tonnes métriques pour remettre les sites en état à la fin du projet. Un point essentiel mérite d’être souligné : ce ciment ne sera pas en surface, mais à l’intérieur des trous de forage, loin sous les terres agricoles.
Combien de projets comme celui proposé pour Bayfield et Stanley avez-vous déjà réalisés? Veuillez donner l’exemple d’un projet achevé semblable à Bayfield et Stanley.
Le projet de Bayfield et Stanley est le premier projet CAES en roche poreuse, à l’image de ce que font les Ontariens et les Michiganais qui stockent de façon fiable du gaz naturel dans ce type de réservoirs depuis des décennies. Les projets CAES de l’Alabama et de l’Allemagne présentent certaines similitudes avec celui de Bedrock, en ce qu’ils mettent de l’énergie électrique en réserve pour un usage ultérieur, mais ils utilisent une caverne saline comme réservoir et réchauffent l’air soutiré au gaz naturel, alors que Bedrock propose un système de stockage thermique pour conserver la chaleur des compresseurs et la réutiliser, rendant ainsi notre procédé plus efficace.
Pouvez-vous me fournir de l’information sur tous les projets de Bedrock réalisés dans le monde?
Bedrock développe actuellement le projet de Bayfield et Stanley et étudie d’autres possibilités de CAES et de batteries en Ontario.
J’aimerais en savoir plus sur le projet mentionné en Alabama. Pourriez-vous m’envoyer le lien? Je ne trouve aucune information en ligne.
De plus amples renseignements sur l’installation CAES de l’Alabama sont disponibles aux liens ci-dessous.
McIntosh Power Plant – Compressed Air Energy Storage System, US (power-technology.com)
La technologie du stockage d’énergie par air comprimé : produire de l’électricité à partir de rien | Baldwin EMC
Les ingénieurs sont très clairs sur ce point dans leurs rapports. Tout gaz naturel susceptible de s’enflammer sera retiré au moyen de deux balayages lents et surveillés des deux réservoirs, jusqu’à ce que les traces éventuelles se situent bien en deçà de tout risque de combustion.
Qu’en est-il de la pollution de l’air?
Aucune pollution atmosphérique n’émanera de cette installation, qui est propre et verte à 100 %, avec des technologies en cycle fermé. Aucun combustible fossile n’y sera consommé.

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